Mon histoire
Mon parcours, mes épreuves, mes apprentissages,
ce qui m’a menée ici, à vous accompagner.
Il m’est difficile de parler de mon parcours sans remonter très loin dans mon histoire, et sans évoquer les deux premières femmes qui m’ont, d’une certaine manière, initiée au soin : mes grands-mères, maternelle et paternelle.
Ma grand-mère maternelle avait cette connaissance instinctive des plantes et de leurs bienfaits. Elle préparait des bains à base de feuillages pour différents états, confectionnait des tisanes pour soulager les maux du quotidien et avait aussi ses propres rituels. Elle nous frottait le corps pour nous débarrasser de ce qu’elle appelait les « aspects négatifs » et, à la rentrée, elle nous faisait prendre les fameux bains démarrés (bain de début d’année pour nettoyer les impacts négatifs pour débuter un nouveau cycle)
De l’autre côté, ma grand-mère paternelle avait elle aussi sa manière bien à elle de prendre soin. Je la voyais régulièrement soigner mon grand-père à l’aide de ventouses et de sangsues. Et lorsque j’étais enfant et que mes règles étaient douloureuses, elle me préparait une potion à base de cannelle pour me soulager.
À l’époque, je vivais tout cela avec le regard d’une enfant. Je ne mesurais pas ce que ces femmes me transmettaient, ni la place que ces gestes prendraient un jour dans ma propre vie.
Aujourd’hui, avec le recul, je comprends que ce besoin d’aider, de soulager, d’accompagner l’autre ne vient pas de nulle part. Il s’inscrit dans une histoire, dans une lignée de femmes pour qui prendre soin de l’autre semblait aller de soi.
Et je ne parle même pas de ma mère, qui, elle, est clairvoyante.
J’étais donc, sans vraiment le savoir, entourée de femmes qui avaient chacune leur manière d’écouter, de ressentir et de prendre soin. Une présence qui a certainement éveillé en moi une sensibilité particulière : celle de vouloir faire du bien à l’autre, par l’écoute, par les mots, par les conseils, mais aussi par le toucher.
Pendant longtemps, pourtant, cette sensibilité est restée dans le cercle familial et amical.
Je me souviens avoir voulu devenir assistante sociale. Mais la vie m’a conduite ailleurs. Je suis finalement devenue assistante de direction. Un métier qui, en apparence, était bien éloigné du massage, mais qui portait malgré tout en lui une notion qui m’était familière : celle du service, de l’accompagnement et de l’attention portée à l’autre.
Malgré cela, quelque chose en moi savait que je n’étais pas tout à fait à ma place.
J’ai alors suivi quelques petites formations de massage, par-ci, par-là, comme si une partie de moi cherchait déjà son chemin, sans encore oser véritablement l’emprunter.
Puis sont arrivées des expériences professionnelles difficiles. Des mésaventures au sein de l’entreprise qui m’employait, des nuits d’angoisse, cette boule au ventre qui ne me quittait plus, et une perte de confiance en moi que je n’avais jamais connue auparavant.
J’ai même réalisé un bilan de compétences qui, au lieu de m’aider à retrouver ma voie, m’orientait plutôt vers les ressources humaines.
Et puis, un jour, avec mon mari, nous sommes allés dans un salon du bien-être à Nîmes.
Je ne savais pas encore que cette journée allait changer le cours de ma vie.
C’est là que j’ai découvert l’école de Renato Pappalardo.
Nous étions en 2019.
J’ai rencontré Renato, qui est devenu mon mentor et qui l’est encore aujourd’hui, puisque je continue à suivre ses enseignements.
Et en rencontrant son école, quelque chose s’est ouvert en moi.
J’ai trouvé ma voie. J’ai trouvé ma place.
Plus qu’une formation de massage, j’ai été accompagnée à éroder mes doutes et mes peurs, à clarifier mes pensées, à développer mon discernement et surtout à revenir à moi pour enfin entendre ce qui, au fond, cherchait depuis longtemps à s’exprimer.
Cette formation ne m’a pas seulement appris des gestes et des techniques. Elle m’a permis de comprendre que le massage pouvait être bien plus qu’un toucher du corps : il pouvait devenir un véritable espace d’écoute, de présence et d’accompagnement.
J’y ai découvert une autre manière d’être auprès de l’autre. Une manière plus juste, plus intuitive, plus profondément humaine.
Et petit à petit, j’ai compris que tout ce qui m’avait construite jusque-là avait finalement un sens.
Mon enfance auprès de mes grands-mères, cette sensibilité au soin, cette envie d’aider, mon parcours professionnel dans le service, mes expériences, mes doutes, mes peurs même… tout semblait, finalement, me conduire vers cet endroit.
Comme si, sans le savoir, je revenais simplement à quelque chose qui avait toujours été là.
Aujourd’hui, lorsque j’accueille une personne sur ma table de massage, je ne vois pas seulement un corps à masser.
Je rencontre une personne, avec son histoire, ses émotions, ses tensions, ses fragilités, parfois ses blessures.
Je n’ai pas la prétention de réparer ou de guérir. Je souhaite simplement offrir un espace où l’on peut déposer ce qui doit l’être, souffler, se reconnecter à soi et parfois retrouver une part de soi que la vie nous a fait oublier.
Je crois que c’est cela, finalement, ma voie.
Accompagner l’autre par le toucher, l’écoute et la présence, avec cette sensibilité qui, je le comprends aujourd’hui, m’a été transmise bien avant que je choisisse d’en faire mon métier.
Une transmission de femmes en femmes, de génération en génération…
Jusqu’à moi.
Et puis, il y a eu les soins énergétiques…
Si le massage m’a appris à écouter le corps, les soins énergétiques m’ont appris à écouter ce qui se trouve derrière lui.
Parce que parfois, le corps parle avant même que nous ayons les mots pour l’entendre.
Une tension qui revient, une émotion qui nous échappe, une sensation de tourner en rond, des pensées qui s’embrouillent, des schémas qui se répètent… Il arrive que quelque chose en nous demande simplement à être regardé autrement.
C’est dans cette continuité que j’ai découvert les soins énergétiques.
Pour moi, ils sont un autre chemin vers soi.
Un espace dans lequel l’on vient déposer ce qui encombre, remettre de la clarté là où les pensées se sont parfois emmêlées, et porter un regard différent sur certaines mémoires, certains vécus ou certains programmes qui peuvent, au fil du temps, nous limiter ou nous empêcher d’avancer pleinement.
J’aime cette idée que nous ne sommes pas uniquement ce que nous avons vécu.
Nous portons une histoire, bien sûr. Des expériences, des émotions, des croyances, des habitudes de pensée… parfois même des héritages familiaux qui peuvent influencer notre manière d’être au monde.
Mais nous avons aussi cette capacité merveilleuse de remettre du mouvement là où tout semblait figé.
Les soins énergétiques m’accompagnent dans cette recherche d’équilibre.
Ils permettent, selon ma perception et ma pratique, de travailler sur ce qui peut être vécu comme des blocages, d’apaiser certaines tensions intérieures, d’éclaircir les pensées et de réharmoniser ce qui, en nous, semble avoir perdu son équilibre.
Je ne cherche pas à effacer une histoire, ni à nier ce qui a été vécu.
Au contraire.
Je crois qu’il faut parfois regarder avec douceur ce qui demande à être entendu, pour pouvoir ensuite s’en détacher autrement.
C’est aussi cela, pour moi, prendre soin.
Ne pas chercher à devenir quelqu’un d’autre, mais retrouver peu à peu le chemin vers soi.
Comme en massage, je ne suis pas là pour faire à la place de l’autre.
Je crée un espace, j’accompagne, j’écoute, je ressens… et je laisse à chacun la liberté de cheminer à son propre rythme.
Parce que je crois profondément que nous avons tous, quelque part en nous, cette capacité à retrouver notre équilibre.
Parfois, il suffit simplement d’un espace suffisamment doux, suffisamment sécurisant, pour pouvoir enfin s’écouter.
Et peut-être entendre ce que notre corps, notre cœur et notre être essaient de nous dire depuis longtemps.
> « Par le corps ou par l’énergie, mon intention reste la même : vous accompagner sur le chemin qui vous ramène à vous. »
C’est, à mon sens, le cœur de tout ton parcours. 🌿❤️